Papa Backstage – Le Blog

Les coulisses d'un jeune couple de parent pas comme les autres

Maladies infantiles (et autres petits bobos)

Maladies infantiles (et autres petits bobos)

Maladies infantiles (et autres petits bobos)

Les maladies infantiles, c’est l’épouvantail de tous les parents. Ne mentez pas, ça fait flipper tout le monde. Se réveiller un matin (ou pire, une nuit) en entendant bébé tousser, vomir, pleurer, trembler de fièvre (rayer la mention inutile) et savoir, à cet instant précis, qu’on est partis pour une semaine de folie. Et là, c’est le drame.

Maladies infantiles, autres petits bobos, et entrée à l’école

Ah, l’école… Un lieu formidable d’apprentissage, de partage, d’échange, de découverte… et de microbes. Ouais, on va pas se mentir, c’est le début de la fin en termes de maladies. Ici, on a été plutôt épargnés depuis le début de l’année. Mais s’il y en a une qu’on a sentie venir de loin, c’est cette fichue varicelle.

Celle-là, elle est magique. Elle incube une vingtaine de jours en douce dans le corps de ton bout d’chou, et elle est contagieuse de 24 à 48h AVANT l’apparition des boutons. Autant te dire que si un petit copain ou une petite copine a chopé cette saleté, ton petit trésor a toi n’a plus beaucoup de chance d’y échapper. Cet ennemi silencieux ne nous a pourtant pas pris par surprise : pendant 15 jours, nous avons vu ces petits panneaux fleurir sur les portes des salles de classe : cas de varicelle recensés, enfants absents et tout le tralala. Et forcément, ça nous est tombé dessus.

Remarquez qu’elle a fait ça bien, notre petite BébéBackstage. Elle a attendu le jour de repos de MamanBackstage pour se réveiller avec tout un tas de petits boutons disgracieux sur le dos et derrière les oreilles. Du coup, il a fallu courir partout pour trouver un médecin en catastrophe, et se résigner à trouver des moyens de garde de derrière les fagots pour s’assurer que la petite puce puisse couver tranquillement sa varicelle à la maison, en espérant qu’elle n’a pas trop contaminé tout le monde avant de développer sa maladie.

Bref, l’école, pour ça, ça craint.

Ouais mais comme ça, c’est fait.

Oui, mais non. Justement, ce n’est que le début des maladies. Ici, on s’est dit que la varicelle ne suffisait visiblement pas à abattre notre petite WonderWoman. Après tout, ce ne sont pas quelques boutons qui allaient suffirent à l’empêcher de jouer, crier, chanter… Alors BébéBackstage a joué le combo varicelle-angine. Un samedi matin. Histoire qu’on soit sûrs d’avoir à courir encore après un hypothétique docteur susceptible de lui donner un traitement capable de botter allègrement le derrière à ses 40° de fièvre.

Bref, ça fait trois jours qu’elle tremble, qu’elle chouine, et qu’elle manque de peps. Et trois jours que les cupcakes tournent à fond dans le four parce que c’est tout ce qu’elle consent à avaler.

Du coup, ça nous a donné l’idée de regarder un peu les jolis tableaux des maladies infantiles contagieuses qui vont avec l’entrée à l’école. Qu’on s’entende bien, elles ne sont pas toute automatiquement dédiées à ton bout d’chou, mais on sait qu’elles rôdent quelque part sous un banc ou derrière un doudou qui traîne, prêtes à bondir pour dévorer la chair de ta chair.

La gale. L’angine (la sale bête!). La coqueluche. La gastro. La méningite. Les oreillons. La rubéole. La scarlatine. La rougeole. La tuberculose. Et j’en passe. Et rien qu’aux noms, tu n’as pas envie de les choper, ni de voir ton bout d’chou en souffrir. Alors, ici, la varicelle, c’est fait. L’angine aussi. Mais pour le reste, on n’est plus dispos. Merci de passer votre chemin.

Du coup, c’est quoi l’objet de ce post, en fait ?

Râler, of course. Mais pas sur n’importe quoi, ni n’importe comment. En trois paragraphes, en fait, chacun dédié à une crise de foie particulière qui a accompagné notre semaine chaotique.

D’abord, râler contre les toubibs. Enfin, pas contre eux directement, mais plutôt contre l’organisation de notre système de soins. Ici, nous ne sommes pas du genre à courir aux urgences pédiatriques au moindre bobo. On sait que les urgences sont débordées, que le personnel craque et que les gouvernements successifs font tout ce qui est en leur pouvoir pour réduire les effectifs au risque de rendre l’accès aux soins de plus en plus aléatoire et inefficace. Alors on s’abstient, autant que possible. Seulement, il faudrait quand même qu’on arrive à trouver des docteurs ! Et quand ton mioche a 40 de fièvre et que le premier rendez-vous disponible avec ton médecin traitant n’est que 3 jours après, il y a des claques qui se perdent. Tu sais que ton toubib est débordé. Le numerus clausus, l’augmentation des maladies et tout ça, on entend bien. Mais il faut quand même que quelqu’un soigne ton gosse. De préférence, tant qu’il est encore soignable.

Alors merci le médecin régulateur du 3966 qui nous a trouvé samedi après-midi un médecin capable de soigner notre fille, et merci au docteur en question d’avoir ouvert son cabinet juste pour elle. Vous êtes rares et précieux. Mais on râle sur la difficulté à trouver quelqu’un quand même, na !

Ensuite, on râle contre les gens.

Ceux qui savent que leur bout d’chou est contagieux mais qui le mettent quand même à l’école. Vous vous dites quoi, au juste ? Que c’est plus rigolo pour les autres parents ? Que, eux, ils ne vont pas galérer à jongler entre les baby-sitters, le télétravail et leurs heures de boulot pour s’occuper de leur gamin ? Pour rappel, les conventions collectives – tant qu’elles existent encore – prévoient des jours de garde pour enfant malade. Et même si ce n’est pas le cas, il faut se débrouiller autrement. L’école n’est pas l’antichambre des urgences pédiatriques. Ils n’y ont ni le temps ni les moyens ni les compétences pour gérer des enfants malades. Et si votre gamin est malade, il sera toujours mieux au calme dans un environnement rassurant et serein plutôt qu’à l’école, avec une armée de copains/copines à contaminer qui jouent et qui hurlent dans ses oreilles malades. Alors gardez-le à la maison bordel ! Merci pour votre gosse, et pour les nôtres.

Et dernière chose, mais non des moindres… Oui, vacciner son gamin, c’est une décision qui peut faire flipper. On ne sait pas trop ce qu’il y a dans les produits (adjuvants, aluminium…), ça demande de l’organisation (ne pas rater les rappels, tout ça tout ça), et ça fait pleurer bébé (qui aime les piqûres, au juste ?). Mais ça le protège, et ça protège les autres. Dans la liste des joyeusetés qu’on a listées tout à l’heure, il y en a certaines qui sont vaccinables. Les oreillons, par exemple. Quand on regarde les complications possibles (notamment pour les ados et les adultes) : atteintes testiculaires, méningites, surdité… Est-ce qu’on a vraiment envie de tout ça pour son gamin, et pour ceux des autres ? Voir, si on est vraiment égoïste, pour soi-même ? Alors on met sa trouille au placard, on se responsabilise un peu, et on vaccine. Et comme ça, on renvoie ces saletés de maladies aux oubliettes de l’histoire dont elles ne devraient jamais pouvoir sortir.

Et quand bébé est malade ?

On le chouchoute. On le rassure, on le câline, et on attend que ça passe. Et oui, c’est long et c’est relou. S’il ne dort pas, vous ne dormez pas non plus. S’il vomit, vous nettoyez. Et si ça vous soule… Ben dites-vous que ça ne dure pas si longtemps que ça.

Enfin, pas si longtemps, c’est relatif. Ici, on a commencé la varicelle le 24 janvier. Et on n’en est pas encore complètement sortis, 13 jours plus tard. Et avec l’angine, on se prépare encore une semaine compliquée à organiser la garde de la puce. En évitant les grands-parents qui n’ont pas besoin d’être contaminés par l’angine (c’est contagieux, on le rappelle), en évitant les tontons/taties qui n’ont jamais eu la varicelle (pour les adultes, c’est plus grave que pour les gosses), et en devenant des super stratèges accros à une organisation rôdée et hyper millimétrée. Avec un peu de chance, votre employeur (présent ou à venir) appréciera ces nouvelles compétences que vous êtes en train de développer *joke*

Et n’oubliez pas de vous chouchouter aussi, hein… C’est pas marrant de passer une semaine ou deux à soigner votre gamin pour finalement tomber vous-même malade une fois que celui-ci est guéri et prêt à retourner à l’école. Alors un bon chocolat chaud (ou même deux, on est pas sectaires), de la bonne soupe maison (pleine de fromage de préférence), et une bonne série télé pour les insomnies, ça aidera !

 

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9 Commentaires sur "Maladies infantiles (et autres petits bobos)"

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maman délire
Je compatis ! moi la puce a fait la varicelle en 2eme année de maternelle, et 15 jours après c’est son petit frère qu’il l’a eu. bref le mois de décembre je l’ai passé à la maison. j’avais la bonne idée d’être en congé parental, sinon je sais pas comment on aurait fait…. je suis d’accord avec toi, il faut les vacciner. d’ailleurs à ce propos, il existe un vaccin contre la varicelle : je l’ai eu, car je ne l’ai jamais attrapé, du coup mon médecin me l’avait fait quand la première a eu un an. a priori il… Lire plus...
Maman Sur Le Fil

Compassion, Compassion… Les miens ont 4 et 7 ans, et c’est la première année où l’hiver se passe sans trop d’encombre pour l’instant (je touche du singe, du bois, etc…). Tu as oublié le pied-main-bouche dans les trucs sympas aussi !
Bon et effectivement, les parents devant toi qui arrivent à l’école en disant « il a vomi cette nuit/ce matin mais il voulait absooooolument venir ! », on a envie de les trucider, hein ?

Bon courage et prenez soin de tout le monde..

Virginie

Roger
Roger
Je ne sais pas si vous avez ça chez vous … par chez nous, des parents se sont organisés des garderies d’enfant pour les petits (1-4 ans) lors des périodes de varicelle, afin qu’ils … la chopent en étant jeune, car c’est plus grave et embêtant quand on l’attrappe plus âgé … Notre 1r l’a attrappé à 8 mois, a eu 22 boutons, n’a pas gratté, et le tour était joué en 1 petite semaine ! Bon, lorsque le benjamin l’a eu, à 5 ans, ça a été plus normal, avec grattage, pendant 1 semaine et demi, et 250 boutons.… Lire plus...
Melly
Melly

Fiston, 7 ans, vient d’avoir les oreillons… et je vous jure qu’il est vacciné !

Denis
Denis

Comme mentionné précédemment, je serai bientôt père et j’avoue que j’appréhende beaucoup cette situation. Ma plus grande peut, c’est que mon bébé tombe malade et qu’il ne s’en remette pas. Merci pour ce partage. Il me sera très utile.
Au revoir

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